But et historique

L’association a pour but de vendre du muguet le 1er mai au profit de projets de développement concernant des jeunes ou des adultes en difficulté

Cette association mène des actions humanitaires directement ou par l’intermédiaire d’associations ou d’organismes au profit de pays ou de personnes en situation difficile. Ces actions doivent répondre aux principes suivants :

  • projet de développement économique ou social, plutôt qu’opération d’assistance,
  • projet concernant de préférence la jeunesse,
  • projet unique devant bénéficier de la totalité des gains résultant de l’opération, pris en charge par une association ou un organisme local qui s’engage à intégrer la totalité des fonds reçus dans le projet et à rendre des comptes sur l’utilisation de ces fonds.

Les moyens mis en œuvre pour récolter les recettes nécessaires aux projets retenus par l’association, sont notamment :

  • la vente publique de fleurs par des jeunes encadrés par les membres de l’association au profit direct des projets retenus par l’association, ces ventes de fleurs s’effectuant entre autres le 1er mai en vertu de la tradition séculaire qui tolère ces ventes sur la voie publique à des fins non lucratives,
  • tout autre système de collecte d’argent ou d’objets utiles pour les projets soutenus par l’association.

Les méthodes de l’association :

  • privilégier la participation active et publique des jeunes,
  • favoriser la collaboration discrète des adultes et du 3ème âge,
  • faire appel aux compétences et aux talents de chacun, dans un souci de qualité et dans un esprit d’équipe et non, de compétition,
  • sensibiliser tous les participants en faveur des projets soutenus.

Historique

Début 1981, Mathilde et Geneviève Daquin, deux sœurs habitant à Pontoise, proposent à leur neveux Hubert et Anne Maquet, habitant dans le quartier de Porchefontaine à Versailles, d’utiliser le muguet qui pousse en quantité dans leur jardin pour financer une œuvre qui leur tient à cœur, un projet du Secours Catholique en Haute Volta (aujourd’hui le Burkina Faso).

Elles ne se doutaient pas que les 2 000 premiers brins de muguet cueillis en famille cette année-là seraient le début d’une aventure qui dure toujours.

La famille Maquet a rapidement motivé quelques amis du quartier pour les aider à vendre leurs petits bouquets ce 1er mai 1981.

Certains ont eu l’idée de créer un stand en carton pour mettre en valeur leur marchandise. Tous les ingrédients étaient alors réunis pour lancer une aventure qui mobilisa année après année tout un quartier de Versailles.

L’aventure continue !

Début 1982, les enfants d’Hubert et Anne ont imposé à leurs famille et amis de renouveler l’expérience. Puis chaque année depuis, des générations de jeunes du quartier sont fidèles au rendez-vous annuel. Le record est établi par Pascal, qui a assuré ce service pendant 14 ans. Le nombre de vendeurs a rapidement permis de dépassé les 20 stands, répartis autour de la plupart des boulangeries de Versailles ouvertes le 1er mai.

Une association officielle a été créée en 1996, animée par un quatuor toujours plein d’énergie : Anne Maquet, Hanns Koopmann, Jacques Recchia et Hubert Maquet.

Les initiatrices du projet ont ainsi vu leur projet repris par une équipe solide , renforcée par de nombreux volontaires du quartier.

La cueillette dans le jardin de Pontoise a été vite complétée, puis, des années après, remplacée par l’approvisionnement aux halles de Rungis, mais l’esprit est resté : un travail d’équipe pour accompagner les jeunes du quartier de Porchefontaine, au services de projets dont bénéficient des jeunes et des adultes en difficulté, dans divers pays du monde.

La notoriété du Muguet de l’Espoir a été assuré pendant toutes ses années par l’Echo des Nouettes, l’emblématique journal du quartier de Porchefontaine.

Prochaine étape…

En 2020, une nouvelle équipe se mobilise pour prendre le relais et assurer la pérennité du projet pour les prochaines décennies.